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Full text of "Les Machabées : opéra en 3 actes"

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Partition Chant & Piano 



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Opéra en 3 Actes 



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Paroles Françaises de M. M. 

Edouard Blau&PhilippeMaquet 

Musique de 

Antoine Rubinstein 

Partition Chant et Piano 

Réduite parle Compositeur 

PRIX NET : aO ^ 

Pans , PH. MAQU ET ^ C". Editeurs, 103, Rue Richelieu . 

(Ancienne Maison BRANDUS) 

Propr/eté àes £(/itears pour /s Fr^ûce et/â Bé/g/çue 
Tous droits (/'fj-éct/tfo/! poé//çue (ia\.3k m^i^\^\èi(/e/fepro(/i/c/w/ietcf'/lrri!!^emenls réser^^és. 



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Les tditours-propriotaircs de cet ouvrage se rôservcnt tous droits d'exécution 
publique, de reproduction, de copie, de traduction et d'arrangement, confoiincmcnt 
aux lois françaises et aux traités internationaux. — Les Auteurs dudit ouvrage, et les 
Editeurs leurs mandataires, en interdisent formellemeat la représentation au théâtre 
avec accompagnement de piano remplaçant l'orchestre, ou avec une orchestration qui 
BC serait pas celle du compositeur. — Il est rappelé aux Directions théâtrales de tout 
ordre que les traités passés par elles avec la Société des Auteurs et Ck)mpositeurs 
dramatiques, ou avec ia Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de musique, 
ne les adiranehiueat pas de l'obligation de traiter avec les Éditeurs pour le matériel 
musical. 



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LES MACHABEES 

OPÉRA KiS 3 ACTKH 
Paroles françaises de MM. EDOUARD BLAU et PHILIPPE M AQUET 

Musique de 

Antoine RUBiNSTEIN 



PERSONNAGES - 



ANTIOCHUS EPIPHANE.roi de Syrie. .. fi«sse 

CLÉOPÂTRE , sa fille Soprano 

GORGIAS, général syrien Barifton 

LEAH, mère des Machabées Contralto 

JUDAS \ Baryton 

ÉLÉAZAR f -., Ténor 

\ ses tils 

BENJAMIN & Soprano 

JOARIM / Mezzo-Soprana 



NOEMI, femme de Judas Sopratio 

BOAS, père de Noémi\ Basse 

SIMEJ \ Siméites Baryton 

AMR! ; iVnor 

JOI AD AH, grand-prêtre Basse 



HOMMES ET FEMMES DU PEUPLE. BERGERS, SOLDATS 
SYRIENS, PRÊTRES GRECS, ESCLAVES GRECQUES. 



L'action si; passe dans la ville de Modiiiii et aux alentours (moiita;;iies de Juda), 
en l'an 160 avant l'ère chrétienne. 



TABLE DES MORCEAUX. 



ACTE I. 

INTRODUCTION 1 

SCÈNE I (BENJAMIN,JOARiM, CHŒUR d'enfants ET DE JEUNES FILlES.)iiMflons, mes sa'iirs.1 5 

II (LES MÊMES, LÉAH.)» Mes enfants!- Noble mère! » ". 14 

III (LES MÊMES, ÉLÉAZAR.) «C'est lui, l'élu de Ditu.» 17 

IV (LES MÊMES, NOÉMI.BEKGEKS.)» Accordons nos chalumeaur.." 33 

V (lESMÊMES, JUDAS, BOAS, SIMEÏ.)«Noémi!_0 mon cher amour!» 46 

M. (les MÊMES, JOÏAO AH.) «Salut a tous!» 76 

Vn (les MÊMES, AMRI.) «Malheur sur Israël!» 98 

VIII (les MÊMES, GORGIAS, SOLDATS SYRIENS, PRÊTRES ET ENFANTS GRECS.) «Bas les armes, soldats! n. lOλ 

ACTK H. 

SCÈNE I ^ 1 r (JUDAS, GUERRIERS.) «Chantons la délivrance!» 167 

II i-'S / (les mêmes, JOÏADAH, PRÊTRES JUIFS.) «Acclamer un homme! O de'mence!» 174 

III *" ' (les MÊMES, SENTINELLES DU CAMP.) «Vous ici? N'est-il plus d'ennemis?». 181 

IV ,.J \ (CLÉOPÂTRE, TROIS ESCLAVES GRECQUES.) «J'ai fait mander Phaon» 193 

- V *^w 1 (les mêmes, ÉLÉAZAR.) «C'est Phaon, mon amour!» 200 

_ Vl ^ /( AMRI, les SIMÉITES.) «Léah nous a vaincus!» 226 

_ VII =i (LÉAH, BENJAMIN, JOARIM, PEUPLE.)«(îloire à Léah!» 229 

_- VHl«2< ^IfS MÊMES, AMRI, SIMEi".)«Képande/. sur vos fronts la cendre et la poussière» 240 

- IX i^ à (LEAH.) «Seigneur, tu m'as abandonnée!» 286 

X \.(tÉAH,NOÉMI.)«Ils emportent leur proie!» 289 

ACTE III. 

SCÈNE I 3 r (hommes, FEMMES ET ENFANTS DU PEUPLE.) «Courbés sous la terreur. 297 

n |;J ) (les MÊMES, judas.) «Par la cité, sous le ciel sombre» 305 

_ m '"^ f (JUDAS, NOÉMI.) «O'u le trouver?» 348 

IV /(ANTIOCHUS, CLÉOPÂTRE.) «Seigneur, pourquoi celte tristesse P» 365 

- V = 1 fl.F.s MÊMES, GORGIAS.) «Allons, l'heure s'avance» 372 

M m-I. j{lf.s MÊMES, LEAH.) «Ah! je succombe et je chancelle» 376 

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Vn fS- j(LES MEMES, BENJAMIN, JOARIM.) «Mes bien-aimés! Ah! quelle ivresse!» »90 

\lll r (LÉAH.) «Tout est fini!» 418 

- IX ^ (JUDAS, NOÉMI, PEUPLE.) «Sion est libre» 425 

Ph. M. & C'* 13.40r> 



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LES MACHABEES 

Opérj» en 3 Actes 

ACTE I 

INTRODUCTION 



ANT. RUBINSTEiN 



Adagio 



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Iiiip. IJiittilPr-TliipiTy,riii' L:if'fitte,34. 



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Lo théâtre représente une phice do. Modinn, en Judée, 160 ans avant J.-C. \it ''mid, une dos 
portes de I;» ville. Au premier plan, à gauche, la maison de Léah. Sur le seuil sont assis des 
jeunes gar^-ons tressant des couronnes, et des jeunes filles arrangeant eu festons des l'ubans et 
des fleurs. An premier rang du groupe, Joarim et Benjamin. 

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Quand je te porlaisdaiisiiion sein, 
Con moto mod*^." 



douxai^-s-tè _ le! Ou me fit lire uu 



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Puis uiiiimrimire liarino - ni _riix, La cliati_son des palmiers caresses par la 




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Le cortège des bergers et dos Iiergères s'avance, portant dfs bâtons eiii'iibaiiné.s, des banderollcs 
et des flocons de laine do divcisos conlenrs; des hommes et des femmes du peuple les suivent. Tous 
so rangent à droite de la maison de Léah. Sur le seuil se tiennent Lcah, Eleazar, Joarim et Benjamin. 
En tète du cortège marche Noémi,à qui les jeunes filles remettent la couronne destinée à Léah. 



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clia _ lumeaiix 



Aiix_ clocliet _ tes 



des troupeaux. 



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nos clia _ lu 



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Aux_ clochet _ tes 



des troupeaux , 



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Ce _ lé 

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Lai _ lies (l'ar_ 



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Gardes toisons 



de nos agneaux 



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La moisson est 

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a _ l)ondan_te, 



Lai _ nés d'ai 



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En .roiiJe/-vous au_ tour de nos ba.. 



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A loi ces fleurs, a _ vt-c cette laine ar^en_ té 

Ail ' moderato 



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De ceLfemain,Jamais! 
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Nesuis-je pas ton enfant? 



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No_é_nii, je t(? hais! FiLle de Boas! Honte sans pareil _ le! 



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J'ai vu lai-gle descendre au nid de la corneil _ le! 




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Va4en, loin do ma demcu _ rc ! 



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Bo;(s, SimeV, ot JiiHn'^ entre eux deux, s'avancent par la droite. Judas 
Mod^^fon moto 




porte une pi-au de lion. 



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All° moderato 



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la ro _ sé_ o! Quel _ qu'un I aurait-il offen. 



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Non, le bon. heur de ton reJour Fait 



seul couJer mes lar _ mes. 



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de tes yeux si doux, 




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Ce fier en _ ne _ 



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sous mes coups ! 




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Sa _ lui à Ju _das 

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ÉLRAZAU (Il LfSah) 



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Mè - re, vois à ses pieds cette fou _ le stu _ pi _ de! 





JUDAS 




LÉAH (avec -hauteur) 



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.T.i_cl=.s ! 



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Ta mère héJas! tu 



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lbu_blLas! 



Mè_ re„ ma souveraine ! 



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Ah! je rou_gis de ta tris _ te cliaî _ ne, De tes goûts fri_vo _ les et 



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Tu _ eur de Ii_ons, ton cou _ ra _ ge Nepeut 



bas. 





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dé _li -vrer 

JUDAS 



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on do Ju_da! 

(avec amer tu me) 



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Ah! ce .lui - là ca _ 



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res _se qui l?)u-tra _ ge Et le _ che la main qui lenchaî_na 




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Le peuple attend sa 

JUDAS 



dé _ livran_ce. 



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BOAS 



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un sauveur viendra! Pour. 



Qu'il se lève! 



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PiÙ allegro SIMKÏ (aux Siméites) 



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(;iux Siméites) 



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.las ! sou or _ giioil nous perdra! 



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_quoi par _ lerdindépendan_ce? 

PiÙ allegro 



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CHŒUR DES SIMEITES 



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Tén. 
Bass. 



Pourquoi par. lerdindépondan_ce? 



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Hé_las! sonof-gueil nous perdra! 




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Le Sv-ri en est 

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in _ vin _ ci _btt 



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a sur 



nous sa lourde main. 



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Le Sy-ri en est in _ vin _ ci - bîe; Il 



a sur nous sa lourde main. 



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Le Sy_ri_en 
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Le Sy_ri-en est in - vin _ ci _ ble; Il 



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Va, conJre lui rien 



n'est pos_si _ hie,- 



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Va, con-tre lui rien 



n'est pos-si _ ble; 



nous sa lour_de main. 



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nous sa lour_de main. 



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Vov-Gz Ju_da.s. 



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nous e 



cra_se_ralt de_main! 



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nous é _ t'ra_ se_rait de_main ! 



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(FÎIIo fait un pas pour reiilrrr f<aiis sa maison) 



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Quoi! lu pars., 



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— quelJe misé - re,— Avec ces corbeaux ! 



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(Léah s'arri'te, sur un regard suppliant de Benjamin et de Joarim) 



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_ ah, sans bé_nir nos trou_peanx! 



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Andante 
JUDAS |L -1^ ^ 



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Reste, ô nia niè _ re ! 
Andante 



Pas de lut _ te, pas de co_lè _ re; 



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Pli. M. «t C"", 13,105 



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(au Chu'iir) 



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Nos t'hants,r.«)tre prié re ! 



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N'attristons pas ce jour heureux Et reprenons nos chants joyeux ! 



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Àc_cor_dons nos 



cha _ himeaux 



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des troupeaux, 



Car des toisons 



de nos agneaux 



La moisson. 



est a _ l)on. 






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An cor_dons nos cha _ lumeaux Aux clo_chot_tes des troupeaux. 



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Car destoisons de nos agneaux La moisson est a _ bou_dan _ te. 



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Qu iJjvsoienthéciis, ces champs, qu'ils soient prospè _ res. Tous ces troupeaux, ce vaL 




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Herceaiide David , de la royau _ te!. 






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Dieu, s'accomplis _ se^ Pourispa.el que le sauveur surgis _ se, 



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Va tu_er des li _ 



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Ali!quedopgueil,hé. 



las! en sa pri_è _ re! 



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Ah!quedorgueil,hé_las! en sa ppi.è _ rel 



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Et nous ap _ por 



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nous é _ teu-dra. 



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Et son souhait té_rué 



rai _ re INousfe_ra aias_sa_crer de 



Bo. 



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Et nous sej'ons inas_sa_crés de.inain, Orrice à son Nœo té_mé_rai _ re! 




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Dieu, s'accoinpiits 



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Dieu, s'accomplis 



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Dieu, s'aecomplis 



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La ré_sis_tance i _ nu _ tile est cou_ 



ble. 



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ré _ sjs _ tance i _ nu _ tile est eou_pa 



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Pour Is - ra _ ël 



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sauveur sur. gis 



se, 



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J aurai la tiare. 



a - vec 



la roy_ au _ té, 



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Jud, 



\ no_tre tour. 



(le 1 é_tran 



ger nous se.rons les mai _ très. 



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N'ai _ Ions pas pro.vo. 



quer l é-tranger re_dou_ta _ ble ; 



9=j> f f t^ t^ f P P P - 



P P e *r- 



N'ai - lous pas pro_vo_q(ier lé-ti;in _ ger re_dou_ta _ _ ble, Cour_ 



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Telle est de Dieu 



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Ion. 



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nous se.rons 



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N'ai - Ions pas pro_vo_quer l'é_tran_ger re.don. ta_ble,Cour_bés sous 



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nous se_rons 



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Nous se_rons e _ cra _ 



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(Le piTfin Jo'iadahjvêtu en vovagcur, entre par la porte 
de la ville/) 




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76 



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Joï. 



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Je viens chercher i _ ci Lé_ah, l'As 



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(son regard s'arrêto sur Leali) 



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Joï. 



en_ne. Oii donc est el _ le? Ah! la voici! Sur son front le r;iv-on 



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de D;i-vid é.tin _ cel _ le. 



Joi_a<l;tli,deï5ceiKiatitd Aa_ 



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(Mouvement général de respect) 



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c'est Joîadali! 



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c'est Joîadali! 



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Ce^t lui! c'e^t Joïadahî c'est Joia.dali! 




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Moi! 



Joï. 



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bbuclie un peuple t'ap.pel 




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Laisse des fils cou. 



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pables, amis de l'élran_ger,et méprisés de tous. 



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vous? Com_ment, de mes mains mi_sé _ ra.bles, He.le _ ver Is_ra_ 



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El le Seigneur I a (lé_si _ gné 



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la h'are et la puissan _ ce. Ta race est 



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aux aii-ciens jours, Que sor _ ti - ra la dé _ li 



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Dieu me parle en _ co _ re? Non, non, j'enîends .ia voix, et je Ta. 



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le _ quel de mes fils se. 



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(coiDiue sortant d'un rêve) 

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Pai'(lon,mamère, Je ne suis pas riioinaie de la prie _ re. 



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avec aiuprtiime 



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avec ti'iidri'Ssp 



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J attendais ce. la. Va 



donc. Mais 



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Et j'ai pour défendie ma foi, Le glaive.... 



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toi, 
All°modt.o 



mon fils, en toi j'es_pè_i'e. Toi, lé_lu consacré 



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Dès le sein de ta mère. Toi, mon pr'éfé_ré.... Va, je te suis! A 



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moi cette double couronne! Viens, 



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noble en _ fait! 



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!V!îu'_che,monfils, marche vers la lu-iuiè _ re, toi que j'aime ,_ et 




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(loutmoiiameestfiè _ re! toi, I espoir de notre race entiè _ re, Re_ 



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M;ir_ elle, mai" _ chevers 



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1:« lu.nilè _ l'e! Le 



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Mar_ elle, mar _ clie vers 

JOAR. 



la la_aiiè _ re! Le 



cie! ex-aii 



ce 



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\Iar_ elle, mar_ chevers 

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\i\ lii_iniè _ re! Le 



ciel ex_aii _ ce 



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toijloi'jaieilet 



l'espoii'de ta me _ re. 



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toi, l'ajjpui (le 



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As _ sez longtemps 

JUDAS 

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o ma me - re. 



J'ai vé_cu triste et 



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Pro.pos fri_vo _ les 

JOIAD. 



et vains discours! 



Assez de pa_ro _ les- 



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Viens, comme auJrefois, 

SIMKÏ 



à la voix du prê _ tre. Le 



fils de Jessé, qui de_ 



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Coursa ta perte, — o 

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jeune té_mé-rai _ re. 



En poursuivant u_ne 



'y-'h T ^ J) J' • 



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Coursa ta perte, ô jeune té.mé_rai_ re, En poursuivant u_ne 



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Va, noble enfant, vers 



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Va, nohie enfant, vers 



la lu-miè . reîLe 



ciel ex_au _ ce 



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Va, noble enfant,_ vers la 



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tout ce peu _ pie et 



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tout ce peu _ pie et 



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ta mè _ re Re 



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pri_e _ re.De 



tout ce peuple et 



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ta mè _ re Re 



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notre race entiè _ re. 



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Mar _ che,mon fils , vers 



la lumiè _ re! Prends 



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El. 



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Joï. 



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so _ li _ tai _ re , 



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Cour. bé sous u _ ne 



peme a. me _ re. 



9'^^li p P P "P 



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Les instants sont courts . 



peuple, dans cet _ 



te jou'' - né _ e, fi 



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0, m d 



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_ vint le maî _ tre 



De ce pa.ys où le 



ciel ta t'ait naî _ tre, 



^'" A ri p "p r 



r— pp r i)t^ 



r; t!pr^^ 



fol _ le chi.mè _ re! 



Ou voit en toi tout l'orgueiL 



de ta 



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fol _ le chi_mè _ re! 
ma ^ pri _ è _ re. 









On voit en toi tout l'orgueil de ta mè _ re. 



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de ta mè _ re Re 



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De tout ce peu. pie et 



ma pri- e . re. 



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ma pri _ e - i*e. 
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De tout ce peuple et 



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ta mè - re Re . 



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ma pri_è _ re. De tout ce peuple et de ta mè _ re Re_ 




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_ çois la bé_né 



die _ ti _ on! Ue 



çois de tout ce 



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tous incoaipi'is 



Tout en ce jour 



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faut un cœur fier, d 



faut un bras fort. Tu 



peux_clian _ ger ta. 



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Joï. 



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Coai-iue Da.vid, lè.ve 



toi, noble enfant! 

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lue _ re; Et si tu cliani'es 



no _ tre sort , 



Ce n'est plus 



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Ho. 



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I>lt- ten.te pas de clianj^er noti-e sort, 

i _ ci la bé_né- 



Car ce n'est plus, ce 



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die - ti _ on! 



toi, l'appui dt 



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la bé.né _ die _ ti _ on! toi, '«ipp 



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vec uotreespé_i'an _ ce, Et 



calme la souff'i'an_ce^(j)u il 



te. 



soutienne a _ 



El. 



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Jo'i. 



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clian.ge de fa_ce, 



J'ai de la force 



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et de l'audace, 



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des _ ti - né _ e. Tu 



peux cliau- ger ta. 



des _ ti - né _ 



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n'est plus le serve _ ge Oui nous attend j Ce n'est plus même l'es _ cla - 




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notre race entiè _ re, 



toi, 



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1 espoir de ta mè _ re,Va 



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orgueil 



l'espirde ta inè - re, Va, 



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notre race entiè _ re, toi, l'orgueil et I espoirde ta mè _ re. Va, 



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Mar _ .che,mar_ chevers 



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ciel, inar_che,mar_ chevers 



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ciel, mar_che, mar _ chevers 



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qu'en les mains, pour 



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Je_ sens en moi lotît lor_gue il _ de ma ra _ ce 



Bra _ ver I outrage et 



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Si tu faiblis, ta race 



est coiulaniné _ elPai.. 



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fois^en I affrontant, on e' 

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Pour 



no _ trecroy..an_ ce éjernel _ le Combat 



ts, combats, sois 



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ni me _ me un hon 



teux_ es_cla_va _ ge; 



C'est la lor.tu _ re. 



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_va _ ge,ce n'est plus 



même I escla_va _ ge; 



C'est la tor_ture, hé _ 



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no _ ble enfant, marche 



vers— la lumiè _ re,Va, 



mar _ che, mar _ che 



ç^ g] i^ni 



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no _ ble enfant, marche 



vers- la lumie 



re,Va, 



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che, mar _ che 



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no _ ble enfant, marche 



vers, la limiiè _ re,\a, mar _ che, mar _ che 



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Con _ tre mon fils. 



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J'au _ rai le trône 



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_ car _ te la mort. 







peu_ple, pour se 



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c'est la mort! 



Cours à ta perte, 



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_ las! et c'est la mort! 



Cours à ta perte, 




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_ poir de la pa _ tri _ e, 



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Il faut un cœur fier, il 



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bals, 



com - bals, sois 



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jèu_ne te'_mé _ rai _ re? 



Cours à ta perte, ô té_me' _ 



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jeu ^e té - mé _ rai _ re! 



Cours à la perte, 



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faut un bras fort! 



Plus de faiblesse et 



plus d'à _ lar_ mes! 



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tri _ oni _ phaut! 



Un peuple entier, meurtri par lasouffran. ce, 






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re! 



Pour _ suis ta foUe chi 



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re; 



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Va, poursuis ta fol _ le chi . mè 



re. 



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te notre es_pt^_ 



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Cours à Si- on; em_por _ te notre es_pe'. 

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Qu'il est prêt 



ré _ sis _ ter! Prenc 



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Plus de faiblesse et 



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plus (l'a _ lar_ mes! 



Re _ veiLle-toi, peuple, 



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JoV. 



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En _ tre tes mains a mis 



son es_pe_ran _ ce . 



Voi _ ci vernir 



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Va, tente 



un su- 



prême ef _ fort! 



Pour _ suis ta foLle clii. 



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Poursuis la chimè 



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dé _ \i _ vran _ ce. MaL 



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toi viendra la 



dé _ li _ vran_ce.Mal_ 



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aux pai 




no _ tresouffran _ ce, Nos 



maux et no _ tre dou- 



leur ! 



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Joï. 



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Jus_ qu'aux cieux e' _ 



ve mon 



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cours <T tes ar _ mes! 



En l'affrontant, par _ 



fois on é_car _ te la 



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l'heu- re de. la ven _ 



gean _ ce, voi_ci l'heure 



de la vengea n_ ce 



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fort! 



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toi viendra la 



dé _ li _ vran_ ce. MaL 



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henr aux païens, auxpaï. 



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dé _ li _ vrau-ce. Mal- 



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hem aux païens, aux paï. 



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dé _ li _ vran _ ce. MaL heur aux païens, aux paï. 



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_ ens im_ prudents! De 



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dé _ 31 _ vran _. ce, la 



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_ ens im_ prudents! De 



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de' _ li _ vran _ ce, h 



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_ ens ini_ prudents! De 



toi 



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dé _ li _ vran _ ce, la 



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no _ tre souffran _ ce 



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cœur! 



Prêtre et roi. 






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mort. 



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1 heu _ re s'a_van _ ce 



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ù le li_on, qui se 






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Le Seigneur 



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im _ nru _ den _ ce 



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Ton im_pruden 






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Te conduit à la 



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_ens iin_prudenls! 



Ap _ por_te-Qous, ap _ 



por _ te - nous 



la 



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Ap - por_te-nous, ap _ 



èns ini-prudents! 



por -te - nous 




Ph. M. & C , Va, 405 






96 



No. 



Beiij. 



Joa. 



dé _ li _ vra 




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Joi' 



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dé _ li _ vran _ ce, 



e _ Il _ vraii _ ce. 






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lé - Il - vran _ ce. 



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je serai vainqueur!- 



cour.be et qui dort,. 



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qui le dé_fend. 



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nnè_ ne à la mort — 



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mort. 



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dé _ li _ vran _ ce! 






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dé _ li _ vran _ ce! 



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geur! Ap _ por _ te - 



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por _ te - 







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Du Sy_ri_en 



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Ap _ por _ te - 



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Ap - por _ te - 



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nous la 



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Peu-ple, par moi fi_ni_ 



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pour sa dé _ i _ 



nous la 



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en 



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re-doute la ven_ 



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nous la de _ Il _ 



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15e. 



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33: 



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le _ Il -Vian 



ce! 



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dé _ li-vran 



ce! 



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33: 






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sur Is_ra_*ël! 



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Am .ri! 



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Mais \oy_ ez, c'est Am_ri! 




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sur Is_ra_ël! maLheur! 



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Il dérai_son_ no! 



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Le Sv_ri_en... 
j NOÉMI, lîKN.l. avoc les Sop 



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JOARIM a\cc les Cont. 



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El.ÉAZ. a\ec les 1'"'' Ten. 



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JrnAS, SIMKÏ avec les l""*" 
JOÏADAH, BOAS avec les 2^' 



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Basses 
' Basses 



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A - chè_ ve. 



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JOÏAI>A»l 



me pour les combats! 



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NOEMI .-t BKNJ. avec le s l'^'' Sop. 



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notre (emple. 



a forcé I enceinJe. 



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Malheur! 



JOARIM a\eç les I'"" Coiit. 



JOAHiM a\eç 



Malheur! _ 
JUDAS et SIMEÏ avec les Tén. 



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Malheur! _ 

.lOÏADAIl et I50AS avec 



les Basses 




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JUDAS 



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fin de nos jours! 



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c'est la fin de nos 



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BOAS 



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Ils viennent? Tu les as 



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hé _ las! nous som_mes per _ 



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hé _ las! nous som_mes per _ dus! 



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soin _ mes per 



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subirons I on Ira _ go! 



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De nos vainqueurs nous 



subirons loutra.ge! 



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De nos vainqueurs nous 



subirons! outra _ge! 







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De nos vainqueurs nous subirons l'outra _ ge ! 



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Dieu, je fini 



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Dieu, je t'im. 



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Sois a _ vec 



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109 
Di's "olfints sj ri«'ns «"Mirent par If fond et par la port»' (îi- l.i ville. Le pt;tiple_ effriiyt';, >-(' in;i«s<- sur 
le (ievani ilf la scène. 

Air* non troppo 



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Fntivc (II' piètres grecs, suivis dVnfanfs portant des encensoirs. 
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Air non troppo 



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irruption, et forment un cercle avec leurs lances. Plus fard arrivent Gorgias et d'autres chefs syriens. 



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El vous, é_coutez-moi! Mou maître Anti.oclnis, le 



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roi d É-g)pfe et de Sy - ri _ e.^ Le sou_ve_rain de l'Inde 



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el de vo_tre pa_tri _ e., M'en _ voie i_('i dic_ter s;i loi: 



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Vous ef-fa-cerez de \o_lre mémoi-re 



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sa_cri_lè_ge! ÀLfront mortel ! 



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sa_cri_lè _ge ! AL front mortel ! Hé _ las! 



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sacri_lè _ ge! Af- fronl mortel ! 

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sacri-lè - go! Af- front mortel! 

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bras nous 



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(les combats. 



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sou -tien _ ne! 



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Mais sijence! 

JOÏADAH 



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I heu - re de I É _ ter _ ne) ! 



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Dieu 



des com _ bats. 



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bras nous sou _ tien _ ne! 



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bras nous sou -tien - ne! 



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bras nous sou -tien _ ne! 



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Dieu, 

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bras nous 

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sou -tien - ne! 



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Dieu, 



que ton 



bras nous sou -tien - nej 




Ail" moderato 



~fm.i/f-r-^rT^gWf^ 



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Qui parle ici? 
Air moderato 



Redoute, ô vi_!e po_puJa -ce, La coJè-reduroi 






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PluM. & C"'. «8.405 



116 



(;iii\ snldals .s\ riens) 



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Soldats, à cet,, _ te pla-ce é_le _ vez un iui_tel! 



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JUDAS 



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_l.i's soldats syriens détachent avec leurs piques des blocs de 
pierre des murs et en font tiii autel. L.-t statue d'or d(( Minerve 
est dressée sur laiifel.et on place an-devant un trépied d oravec 
Ja coupe des libations. 



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J()-arim, Bcnjninin ! 




(A part, à SCS deux jciaics frrri'S^ ipii .si' 
sont apiiroflK's sur un sigiip de lui) 

Mi'nomosso'-''''>r 



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Écoulez-moi 
Mono niosso 



domain en main FaiJes passer toutes nos ar_ mes. 




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FENJAMIN 



(de mènu') 



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JOARIM (avec joie) 



Tiivoudrais. 



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Que dis-tu ? 



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Si _len_ce! 



AlJez ! 




117 

(.loariin et l!eiij;imîn entrent en courant dans Ui m:iison. A;;itafion tToi.ssjinlc (i;iniii li' |ipujili^ qui' Hoas. SiineT et 
Ainri essaient de décider à la soumission.) 




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Vois-lii Ces yeux oii la fu _ reur a iL-iiiplacé les larmes? Ce poii|)|etia<,HièreabaL 



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Nattend qu'un mot de toi, qu'an signe qnilentrauic.^ El la (cm 



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Mère, en t'écoiitanl, je perds la couron.ne^ 



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(hiiinhlerat'iil, à Gorgias) 



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Maî - tre, (lis-nous Les ordres 



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SIMÉI (de mr.mc) 



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Nous to_hé- i_rous. 



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Nous to_l)é- i_rons 



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PaLlas AJlié _ né, d(''_ 




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lut à loi, fil _ le do Zens!. A 



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_ bais_se sur nous tos veux bleus Tan _dis que vers toi va no _ tre pri _ è 



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SYRIENS^"' -'•'''' A_fho_ne! 
Bass. 



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Sa.lut à toi, fiLle de 



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Sa.liit a toi, fiLle de 



.es _ se guerrie _ re. 



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Al)ais_se sur nous tes yeux bleus! 



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Coiil. 

Pal _ las, 

PRÊTRES GRECS, SOLDATS SYRIENS 



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Pal _ las, 



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PaLlas À_tl)é_ né. 



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Biisses PaLlas AJlio'_ lié, 
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PaLlas A_thé_ né 



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Seigneur, ô _ t( 



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BOAS (au peuple) 



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Pros _ ter _ nez-*ous 



dans 



la ponssie _ re, 



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Si _ non lamort! AnM_(). 

ENFANTS 

> S op. 



chus — 



l'a dit! 



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Cont. 



Gloire 
Tén. 



loi, Pal _ las! 



Pal _ las. 



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toi, Pal _ las! 



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PRETRES GRECS, SOLDATS SYRIENS 
Basst's 



PaIJas Ajlié_ne, 



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Gloire 



toi Pal _ las!. 



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PaIJas AJhé_ né. 



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CHŒUR 
Ton. 



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Basses 



Prend.' 



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Gloire à toi! 



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Dieu seul est grand; nial_ 



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(Le grand -pr^'lrc s'approcht' du 
trépied il prt'pari' le IViQ 




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i» LES ENFANTS 



Quesaus tar.der l'encens pour Pallas prépare Lui 



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PRETRES GRECS, SYRIENS 



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à PaLlas! 



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PaLlas! 



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soiJ ofrerl par vous, ou cel_le ville al_tiè_ ip Ne se_ra plus eo 



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LES ENFANTS 



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Gloi _ re, gloire 



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à PaLiasî 



PRETRES GRECS, SYRIENS 
Basses 



Gloi 



re, gloire 



à Pal. las! 



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CHŒUR DES JUIFS 
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Vous hé_si_tez, fraî_tres, 



vous hé_si _ tez ? 



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È_ cou_te ma \oix! 



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Du Sv-ri_en vainqueur il 



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Du Sv_ri_eu vainqueur il 



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Du Sy-ri_eu vainqueur il 



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Du SY_ri_en vainqueur il 




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faut su_bir les l(»is. 



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pas en_co _ re! 



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qu'ils soient mau_ 



dils, ees cruels tyrans! 






faut su_bir les lois. 



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faut su_bir les lois. 




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(a part) 



(à Boas) 



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Ciel! le pè_rc de Noemi! 

(il .se dirig)» vers \e (repied) 



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S(ip. 



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CHŒUR DES JUirS 

Tén. (à Koiis) 



Malheur sur Bo_as! 



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Que vas-tu fai _ re? 

B(à lit):is) 
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Malheur sur Bo_as! 



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Que vas-tu fai _ re? 



Malheur sur Bo_as! 



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|3èro,a notre Diou 



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ne fais pas cet ou 



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Ira _ ^e! 

JUDAS (sombre) 



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lui passa_g( 



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_lin s'accoin_plit. 

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Mort à ce_lui devons 



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BOAS (à. Gorgias) 



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Dis quel rite il con.vient que j'ob _ ser_ve 



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Bi'û _ te l'encens, 



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ge_nouxPros _ ter _ ne - toi de_vant Mi_ner_ ve! 



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HOAS 



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(Buas s'af;enouilli- devant le trépipd, et sacrifie. Jiiiias.ciiii 
a suivi ses mouvemeiits avec anxiété, lire violfiniiiml du four- 
reau I épée de Gorgias qui est à côté de lui, et en perce Uoas) 



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, LES EN FANTS Cpréaeulaiit 



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à Boas la cassolette d' eneeiis) 



PalJa.sA_t}R' 



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PalJus A_ thé _ né! 



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Pa UasA-ttié né! 

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Il bouleverse l'autel, jofte à 
terre la statue et brise le tr*^- 
pied. Tumulte g<^n(^ral. Les en- 
fants, t'pam antés,s' enfuient . 



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donc a re_le_vé nos â _ mes, 
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.I<»arim, BcnJHinin et d'autres Juifs arrivent avec des armes, qu'ils distribuent an peuple, 

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L'heure est propi _ ce; Ve _ nez à moi, vous qui entv-ez en 



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Dieu lèvent! Dieu lèvent! Dieti nous regar de ! Dieu nous regar_de ! 
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(Jorgiîis s()rt,siii\i <l( s pretiTseKt's 
soldiifs s> liens, qui se preripileiitau 
dehors oomme saisis de peur. 



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reviendrons pour 



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Con w.olo rnodorato 

JUDAS 



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Leur trou 
Con moto moderato 



_ po fuit, e_pou-van_h! _ e, 




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Vous ê _ tes l'ar_mé _ e De 



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LEAH (à Elészar ) 



153 

Judas s'îipprochf de IVoéniT, l'éloigné du cadavre rf« 



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mon fils, suis ce hë _ ros 



sans crain _ te, Suis- 



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son père et cherche à la calmer, puis il se mêle à ses compatriotes pour exalter leur courage 



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le dans cet_le guer-re 

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ie neveux pas du se_cond rang, 



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je re-cherche une au-tre gloi _ 

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'UllA"* .-1#( hire son niJiiitfou cf le partage outre vos hommes. 



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Tit'mpez ce inaiitcîin d.itis le san^ de l'impi _ e^ Annon_cez aux tribus la vio. 



Aiiiniato .issai 



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-l"i - rej AIIu_nk^z de gr.'tnds f<-ux au haut des monts; 



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CHŒUR DES JUIFS 
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Alhi _ mez de grands feux an haut des 



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fronts ! 




l'h. w. & (;"', 13,405 



156 



Mod*." ass?i 



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Conoluits par Ju _ das, vous se_rez vain_queurs ! 

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Les an-gesdes cieux viendront sur la ter _ 



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meut du manteau blanc de Judas à ime pique, en friiise de drapeau. 



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bras, enflammer 



vos cœurs 



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Faut-il toujours ttre jaloux d'un 



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Cours au combat, pour ta gloire ë_ phe. 



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CHŒUR DES JUIFS 
, Sop. ef Cont. 

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Cours au conibal.pour ta gloire e'_phe. 



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Fai _ tes au so _ leil briller la ban _ nie _ 



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Coii_dnits par Ju _ 



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ùiut, ô li- bê _ ra_ 



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Foureux Judas csfunli_be_ ra. 



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Du sanj!^ verse' viendronf fous nos mal 



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Con_dnits par Jn 



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das,nous serons vain. 



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Cori-duits oar Jîi _ 



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das, nous ;eruns vain.qneurs ! 



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Du san» versé viendront fous nos mal 



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Cours au combat, pour ta gloire e_phé_ 



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bras, pour en-f lam - 



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De toiviendront tousnos malheurs ! 



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_ faite, ô té _ mé 



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cœurs ! Les an _ ges des 



bras, pour en _ flam _ 



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bras, pour en _ flam _ 



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bras, pour en _ flam _ 



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cœurs ! Les an _ ges des 



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Joa. 



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cœurs, 



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nos cœurs, 



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de nos cœurs , 



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deux viendront sur la 



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Pour di _ ri _ 



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bras, pour 



en _ flam. 



mer nos 



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Pour enflam 



mer, pour en flam. 



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No_suls-je 



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ger nos bras, 



pour enflamimer, pour 
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en _ flam _ 



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en _ flam .mer_ nos 



cœurs , 



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Pour enf lam tner, pour enflam_ 



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nos 



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Pour enflammer, pour enflam. 



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Pour enflam mer, pour enflam. 



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bras, pour di _ ri _ ger nos bras, Pour enflammer, pour enflam- 



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_ mer nos cœurs! 




ACTE II 

l*"" TABLEAU 



167 



La colline d'Emmaus. Perspective lointaine. Au milieu, une petite élévation de terrain. L'ar- 
•née de Judas arrive chargée de butin. 



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a dé_li_vran _ ce; 



CHŒUR DES GUERRIERS 
Basses 



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Chan _ tons, chan_ 



Ions 



C'est le prix de 



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Chan _ tons, chan_tons la de_li_vran-ce; Gest le prix de 



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(ttlDI-^AU) 




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33: 



Fh. iM.i^ C'^M3, 405 



■; gs.-ar.r7¥i Trra*^ Jtn * ■■■/ 



168 



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nos fiers combats! Il n'est 



rien qui ne cède au M _ 



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on qui se_lan _ '•e; 
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P 



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nos fiers combats! Il nWt rien qui ne cède au !i _ on qui se_lan_ce; 



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i 3 I i 




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Quand paratt noJre chef, l'en _ 



ne_mi n'attend pas! 



Hon 



neur 



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H*-^ 



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hi 



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F=t^ 



I 



Quand paratt noJre chef, l'en _ ne_mi n'attend pas!. 

3: 



Hon 



neur 



O 



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à Ju_das! 



a Ju_dasl Hon _ 



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à .In _ das! 



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à .fil _ (las? 




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(Judas entre, av«»; qu«'lqiies-ui)s de ses offrciers) 



m 



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Qui sait le 



croire et veut le sui.vre 



Re_vien_dra tou. 



jours triomphant . Au 



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t=t 



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Qui sait le croire et veut le sui_vre Re_vien_dra tou-jours triomphant. An 



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nom de la pa_tri _ e, heu 



reu_se de re_vi _ vre, 



Sa _ lut à son plus 



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nom de la pa_tri _ e, heu_ reu_se de re_vi _ vre, Sa _ lut à son pi 



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Iai_ve; Pourtra.cer le che _ min Dieu la mis dans ma main? 



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Chan _ tons, chan_tons la déJivran.ce / C'est le prix de nos fiers combats.'Ilnest 



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rien qui ne cède an li _ 



on qui se_lan _ ce, 



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(aux guerriers) 



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De nos tourments pas - ses 



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(aux guerriers) 



A» Syrien un instant a-bat- tu, La nuit rendra son ar„rogan_ceî Peu_ple, 



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tal Notre œuvre à nous n'est |)as reni_pli_e; Frappons d abord les meilleurs 



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deiios coups; Puis, comme toi, nous ploie, rous les ge.noux! 
-» Meno mosso 



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F'rap-pons dabord les meilleurs de nos coups; 

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Puis, comme toi, ilousploit 



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Basses 



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_rons les ge_noux! 



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nous te suivrons tous, 



nous te suivrons, 



nous te suivrons tous! 



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nous tesuivrons tous, oui, nous tesuivrons, nous te suivrons tous! 



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In _ sen _ ses j écoutez vos prêtres! VotreDieu,ce _ luidesan _ ce _ 
L' istesso tempo , 






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IVJcno mosso 



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Et sa pa _ rôle est parluicondam_né _ e! Gar_dez qu'aucun Ipbeurpro. 




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179 



Jo. 



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_fa _ ne la jour _ né 



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e,Oii sur le Sina,ploin (le_ clairs, 



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Jo. 



loidu repos Uitdon_né _ e Far I Ouvrier de lu-niver 



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2 Tonoi's 



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LES 4 PRETRES De la Hult lofiibre coni 

2 Basses 



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_ cej L'é_toile ap_pa_raît au 



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De la nuit l'ombre corn _ men _ ce; L*e_toile ap_pa_raît 



au 




Joïadah et les prêtres montent sur le tertre 
L'attitude des guerriers est hésitante. 






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Fête an_tl _ que de lal.li.aii _ ce Pro.ml _ se par l'É _ ternel , 



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LES 4 PRETRES 



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de lal-li.an _ ce Prc_nn _ se par 



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l'E _ ternel, 



Fête ao_ti _ que de lal-li.an _ ce Pro.nii _ se par 



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Dans ta sain _ te sou_\e_nan_ ce Viens ras_semb!er Is _ ra_ël! 



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JOIADAH 



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JUDAS 



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(aux seiitiriolles) 



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(Les sentinelles accourt'ut ) 



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N est-il plus d en_ne_niis 

1" SENTINELLE (Basse) 



dans la plai _ ne ? 



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Le Sy_ri_en se prépare au coîn_ 



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Qui vous ramène alors P 

2fSENTINELLE (TéllOr) 



ritard. 



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G est le sa!) . bat! 



a^SENTiNELLE (Ténor) 



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C'est le sab .. bat! 



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Cest le sab.bat! 



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Fête an _ ti _ que 

LES 4 PRÊTRES 



de lal_li_an _ ce Fro_mi 



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Fête an _ ti _ que de I aLli.an _ ce P 
Andante 



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JUDAS 



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Ah! niaLlieureux , les batailles gagne'-es Bienproniptement sont par 
I AU non troppo "^ 





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vous declai_gne_ es! 



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Rendant au joug' vos tê_tes re_si_gne _es, 



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vous ralta_ol)ez vos fers! Ah! sauve -toi, peuple qui te perds! 



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Leur clairon son _ ne; ils vous de_fi _ ent, 

LES PRÊTRES 



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Vic_tinies saintes, Tom _ bez sans plaintes. 



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Dieuvous bénit! 




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(Jiielqiu's soldiifs syriens Hrriveiit p^r le fond. .Iiidas se précipite , le'née h;iufe, 



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jettent leurs armes et con tinuent de prie r. Les Syriens les égorgent . 

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prêtres. Ct'ux-ci sont entraniés violemment . 



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Une partie de la salle d'apparat du palais de Cléopâtre. Au milieu, une porte fermée par une 
riche portière en tapisserie. 

Cou moto 

(Cléopâtre entre, suivie d(' trois escla ves) 



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_ fin, j'ai donc su_bi ta loi, Amour, é _ clos d'un baLser d'Aphrodi _ te! 



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(Elle se laissff tomber sur un lit de repos et s' ab.iiutnni ie à l;i r^'yerie) 



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nés de Sa _ phochantaientlebeauPhaon; 




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Et j'ai donné ce nom à qui prenait mon a _ me. 




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(Se Ifivaiil et marchant) 




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(Éléaznr eatre par la porte du mifieu. Il est vêtu d'un riche habillement grec.) 



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parlez sans détour! 



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_vel _ le: Mon père aujour_d'hui me rap _ pel _ le, Et, 

o . . , — , 4- 






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^m vainqueur glorLeux de ce peu_pîe re_beLle, Il presse à Sl_on 



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mon re -tour . Prèsdelul je\euxtecon_dui_re, 







A mes vœux il saura sous. 



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_cri _ re; 



Il ou_blie_ra son rang, 



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Lorsque tu vins ré_clamer mon se .cours, Jemesen_tis contre toi sans dé- 



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Quand j'accu-sais leciel, aux tristesjours,Undieuvoulùt memettreenlapré- 

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Aux pu_res flammes! 



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Sanss'ar_rê-ter dans leur essor, 



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ConslelJés d'as _ très 

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_ des plus beaux 



encor S'cu.Vo 




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Aux pu_res flammes! 



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Nos a _ mes s'en .. vo _ lent, 



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C'est que rien ne pour _ ra 



ja_mais nous dé_ su _ 




pli. M. & C'«^ 13,405 



206 



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Nos a _ mes s'en .. voJeutvers des mou 



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des plus beaux en _ 



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dans leur es_sor. 



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des plus beaux encor, 



Sans s'ar_re_ter dans 



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leur es_sor S'envonttios 



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-jours lemê_me, tou_jours le me _ me! L*a_mour est le 

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u Mod'*^ assai 
u g^A^ ^- . T i r * ^ ^ ^ - 



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crois que Tamour seul m'a rendu ton e _ gai... Nos destinssont pareils; 
Mod**' assai 



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gré monpè_re les don _ ne; 



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Pla _ cée à ce front qui ray.on _ ne, 




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( d'un ton caressant ) 



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Mais j'ai désir d\i _ 



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Que d'envi_eux eUe fe_ra! 

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de servir mes dieux! As tu pensé que ma tendresse Serait indocile à tes 




'PP ^^p F r- ^'rp i r j. j^UJ-pp iS 



\(eux? Apprends-moi quelle est la dé _ es 



se, quelle est la dé-es _ se Qui 



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Ph.M.& Cl" i:{,405 



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( CléopAtre s'asseoit sur un lit de repos; 
Eli'azar s'agenouille auprès d'elle). 



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mè_neClt'opatre en mes bras amoureux ? 




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CLEOPATRE 



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nom Ye.nus Aphrodi _ te 



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n'est é_gal à sa beauté, 



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toi qu'el-le 



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qu'el-le me soit dé _ ori_te ! 



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il faut qu'on hé_si _ te, Ou Vé_nus est à mon co _ 



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eut les flots (l'azur pour berceau. 



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a dans tous les cœurs un autel, 



Et 



' dieu des c()nibats,Tout bas,\oii- 



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drait e-tre vain.cu par el _ le. 



Heureux ce _ lui qu'elle a clioi _ 



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lui quelle a choisi l 



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Plus do sou _ ci ! Mais qui nous dénonce rinunortelJe? 




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bruit De baisers la trahit. 



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dé_i_té, que le hi 




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. ros . Un car. 



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Et 



son enfant s'appelle E 



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ser,que le bai _ serré _ vè 



le! 



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quois,à son dos, est plein De traits légers comme son ai _ le 



La flèche 




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vole au but cerlaiu, 

ÉLÉAZAK 



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Et c'est notre a _ me 



3: 



qu'elle al _ teint! 



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Vé_nus guérit la blés. 



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ton sou _ n 
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re me ras _ su _ re, 



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216 



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A moi se sont ou _ verts les cieux , 



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Constellés d'as _ très 



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ra _ dieux 



An^x pu_res flammes! Sans s'ar_rê_ter da 



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CLEOPATRE 

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A moi se sont ou _ 



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leur essor 



Vers des mon _ des plus 



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\erts les cieux, 



Constellés d as _ très 



ra _ dieux 



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encor S'en_vo 



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lent nos a _ mes ; 



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217 



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E. 



à''°' ^ p |! ^P p p h [7 MF p- ^g^ 



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Aux pu.res flammes! 



Sans s'ar_rê_ter dans 



leur essor, 



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Et notre n 



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que sou 



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Sans 



s'ar_rê_ter dans leur es 



sor, 



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nir. 



C'est que rien ne pour_ 



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Nos a _ mes s'en 



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os a _ mes s en 



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ja_niai!s nous dé_ ^u _ nir! 



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I7^ririr-i-iri-i: 



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B 



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PI1.M.& C'.'' 13,405 



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218 



B ' ' I 'i' F J' Ù 



vo_lentVt'rs des mon 






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des plus beaux 



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Res_ter aiii_si sans fin, tous deui. 



I 



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Sanss'ar_rê_ ter 



dans leur essor, 



Vers des mon 



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To uj ours nouveau,tou -jours le même. Ton. 

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Ph.M.& CV 13,405 




LES 3 ESCLAVES 
dans la coulisse 



CléopAtre montre du doigt à F]léazar le fond de la scène, où li' chant se f;iit eiit«ndre; 
il écoute avec ravissement. 




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Ph.M.it CT 13,405 



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5? TABLEAU 



Place et rue à Modinn. A gauche, au premier plan, un cyprès. Amri et plusieurs de ses 
partisans, entrent par le fond. 



Allegro 



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a re _ eu _ lé Le Sj'_rijt»n, vers nous en se.cret rappelé. 



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et nous maudit tout 



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Nousnioiirron;' 



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Le fils tu, a Boas^Noiisiiioiin-oiis, 



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Nous mourrotis par l.i me _ re! 




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Nous mour_rons! 



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CHŒUR DU PEUPLE JUIF (dans la coulisse) 

Mo(ll%ssai 
/ Sopraiii t'( Contr. 



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me vaillante et fie _ re, Pa. 



reille à Dé_bo_ rah. 



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Gloire a Lé_ah! 1! a _ me vaillante et fie _ re, Pa_ reille à Dé_bo_ rah, 
Mod'." assai 






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Ph.M.JSi C. 13.405 



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vient, la voi-ci. ... Malheur, inallieur sur el _ le! 



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CHOEUR DES SIMEITES 



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.heur sur el _ le! 



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heur sur el _ le! 



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(Âmri et lesSiméites se refirent au fond à droite. Du cote' opposé arrire 
le cortège de Léah; des enfiints portant des palmes et des coni-onnes et jetant 
des fleiii'Sjdes joueurs de flûte et de.trianf;le,des hommes et des femmes du 
peuple, puis Léali, Benjamin et Joarim) 



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me vaillante et fièreiElle re. 



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-fuit un autre Si-sa-rali. 



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_fuitun autre Si-sa-rali. Gloire à Lé.ali! L a- me vaillante et fière,Elle re. 



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vient, pareille à 



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me vaillante et fière,Elle re. 



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me vaillante et fière.Elle re. 



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-vient, pareille ;« Dé _ bo.rah. Gloire h l.,é_ah! L'a.me vaillante et fière,Elle re. 



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vient, pareille à Dé _ l)()_rali. Hé- ni soit Dieu qui l'inspira! Ho 



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soit Dieu qui l'inspira! Ho 



sannah! Hosannah! Ho .sannali! Hosannah! 



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sannah! Hosannah! 



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soit Dieu qui l'inspira! Ho. 

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sannah! Hosannah! Ho _sannah! Hosannah! Bé 

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ni soit Dieu qui l'inspira! Ho- 



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sari_nah! nosan _ nah! 



san.nah! Hosan_nah! Ho 



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san_nah! Hosan_ nah! 



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_ san.nah! Hosan.nah! Ho_ san.nah! Hosan. nah! 



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Ph. M & C'.'' 13,405 



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LÉAH (Elle prend les cymbales des mains d'un des enfants et s'avance fièreini'nt) 




:^=k 



Bat- tez,taiiibours!Que le clairon son 



ne! Chants d'aLlé _gres_se, al_ 



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BaLtoz,tambours! Que le clairon son 



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ne! 



Chants d'al 



grès _ se , al 



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(SinieY paraît au fond; il s'arrête un instant, regarde autour de lui, puis 
s'avance. Amri et les Siméites vont a lui.) 



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.qu'à Sl.on!, 

So|)r.et Cdiitr. FEMWES OU PEUPLE {h^^itantes et troubices, cessant le mouvement balancé) 



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Bat.tez, tain_bours! Son _ nez, clai _ ronsî 






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Se ralliant à la dernière heure, Les ecnemis sur nous sont re_ve_nus. 



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c'était le soir.... le soir où le sabbat conimen _ ce; Et notre camp 



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(Trois guerriers s'avancent) 



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1 Ténor seul 



cré, Sans vouloir se mettre en dé 



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a dit vrai'. 



(Ils rentrent dans la foule) 



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l'K_ter_ueL il a dit vrai! 



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(avec angoisse, à Simeï) 



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pie à mort frappé. 



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Quelle â_me se.rait a _ lar.mé.e, 



A - lors que Judas 



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ne! Chants d'aLlé _gres_se, al 



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Il n'est plus temps de tenir ce lan. 



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-ga.ge. Crions pl_tié, cri -ons nier.ci! AiUi-o _ chus s';ipproehe,plein de 



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nô _ très, ce guide in _ fâ _ me; C'est un fils d'Isra.ël, 

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trai -tre, c'est ton fils 



E_le_a_zar. 



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AMRI 




CHCEUB-eU PEUPLE 



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Hon _ te sur 



SIMEI 



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El _ le pourrait te de_ve_nir funes_te! C'est ta ré_beLli-on 




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et ta té_mé_rLté, Et notre sang peut - ê -tre Va pay - 



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par - 1er fol _ le _ 



sas bra _ verlènnemi redouté! 



Oui, ooJresang va 



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ojsas braver ierinemi redouté ! 



Oui, no _tre sang va 



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pay_er ta dé-meiL-ce! Car de toi seule, eo vérLté, 




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dans ton orgueil o 



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Le fol orgueil o_ 



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sas braver le maître! 



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sa braver le maître! 



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C'est— ta ré_bel-li _ on — 



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Le fol orgueil o _ sa braver le maître! 



C'est ta ré-bel_li_ on 



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qui nous an _ 



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que je t iinplo_re! 



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qui nous au _ 



ra perdus! 



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Il n'est plus 



ieiK hé_las! 



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1! n'est plus 



rien, htLIas! 



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Il n'est plus 



rien, hé_Jas! 



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C'est ta rébelli_on 



lui nous au 



ra perdus ! 



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lui nous au 



ra perdus! 



Dans ton fol orgueil 



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qui nous au _ ra perdus! Dans ton fol orgueil 



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c'est ta ré_bel_li-oii 



m'as tout pris , oui. 



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Dous au- 



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tout!. 



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qui nous au _ 



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plus rien qui 



nous dé_fen _ de! 



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plus rien qui 



nous de_fen _ de! 



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plus rien qui 



nous dé_feu _ de! 



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Dans— ton_ fol orgueil, toi 



seule as bravé le 



mai 



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toi 



seule as bravé le 



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toi seule as bravé I 



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Ph.M.&cT 13,405 



268 



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Noii!..cliers enfaiilï- 



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vous me restez encore. 



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Et j'espè.re en vous! 



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Ah! 



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dus ! 



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Ana thème 



sur loi! 



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Ah! 



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.dus! 



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Anathème 



sur toi! 



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Anathème 



sur toi ! 



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Anathème 



sur toi! 



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269 



BENJAMIN et JOAUIM 

rit. 



a tempo 



Ma i J i J jfafcfew 



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Mo _ re, m en 



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i > Jl di À> d^ à . -d 4 



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O mes enfants, Dans cette élreinte Je me console et vous hé- nis! 
rit. - - - - î> tempo. 



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a _ ilo_ ra-ble, mè 



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re sain _ te. Sois sans don _ leur. 



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Ci 
com _ me sans 

SIMEi (a ses partisans) 



cra 



in _ te! T\i 



peux tappuj^_er 



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p p p p r'p p ^ 



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Pour le fléchir, ac_cor_dons au vain. 



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Nos cœurs 



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sur tes filt 



sont vail _ lants: c'est toi 



'A"i, r ' p p E p ^ F P'P 



P p •■ p 



# — ff — ff — ff — « — (• — (» 



P P P P P F ^ 



queur La ven.geance qu'il ré_cla_ine: Pre_nez les fils de cotte femme. Et 



^^'•l' hi i 



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les fis! Mère 



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Pour 



caLmer le cour_ roux du 



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li _ vrez-les à sa fu.reur! 



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Oui, 



c'est Le 



ah, fol _ le re 



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Oui, 



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c'est Lé _ ah, fol _ le re _ 



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Oui, c'est 



Lé _ ah, fol _ le re _ 



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è _ re sain- te, Sois 



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roi qui les ré_cla _ me, Ar_ 



_ bel - le, 

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bel _ Je, 



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sans doaJeur comme sans 



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rachez-lui ses fils; 



brave An _ ti _ ochus Et 



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i 



brave An _ ti _ ochus Et 



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te! 



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n'hésitez pas! 






le fait ac_cou-rir ; 



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le fait ac_cou_rii 



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^ _ bel - le, Qui brave An _ ti _ ochus Et le fait ac_cou_rir ; 




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peux t'ap _ puj' 



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sur tes fils;- Nos cœurs 



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m. 



Et nous al _ Ions pé _ rir Par 



le! 



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P P P P P P 



Et nous al _ Ions pé _ rir Par 



el 



le! 



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Et nous al _ Ions pé - rir Par 



le!. 



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Il a rai- soii^ 



Il a rai _ son. 



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Il a rai -son, 

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il a rai- son 
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Il a rai- sou, 



Il a rai -Son. 



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Ph.M.&C'.** 13,405 



272 



sont Viiil _ laiits: c'est toi 

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qui 



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fis! 

(avec résolution, au peuple) 



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Par el _ le nous al 



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ons pé_rir! 



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Par el - le nous al 



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pé.rir! 



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Il faut pajer ain_si 



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la trahi- son! 

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Il faut pajer ain.si 



la tralii_son! 





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fils n'est plus; je le le _ni_e! 



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Ë. Mais, malgré 



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nous venger. Pour 

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se_couer le joug 



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SIMEI 



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Toujours 



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CHŒUR GENERAL 



Kh! quoi! 



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Eh! quoi! Toujours 



(Mouvement He reprobalion dans le priiiil'Vli: 
sé'oigne de Léah etse joi.il aux Siuiéites) 




Ph.M.&C. 13,405 



274 



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résistaii_ce'. 



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Coin _ battre eii_cor. 



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quel _ le dé _ men _ ce! 



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résistan_ce'. 



Goni- battre en_cor 



quel _ le dé _ men _ ce! 



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résistan_ce! 



Coin _ battre en_cor. 



quel- le dé _ men _ ce! 



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résistan_ce! 



Coin _ battre en.cor. 



quel _ le dé _ men _ ée! 



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r«sistan_ce! 



Corn _ battre en.cor, quel, le dé- men _ ce! 



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Je vous mène à la dé-ILvrance! 



Ê _ coutez-moil. 



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Combattre encor,quelle dé 

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Combattre enoor,quelle dé. 



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Combattre encor, quelle dé- 



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Combattre encor,quelle dé_ mence 



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Non, ne IV _ coulez pas! 






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Non, ne l'e _ contez pas! 

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Non, ne l'é _ coûtez pas! 



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Non, ne l'e _ coûtez pas! 



n, t n nr . 



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Qu'à mon ap_pel 



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Non, lion! c'est al _ 1er à la mort 



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Non. 



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non! c'est al_ 1er a la mort 



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non! c'est al_ 1er a la mort 



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V P P P P p ; 



p p p 



non! c'est aL 1er a la mort 

p •_ 



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Non, ne l'é _ coûtez pas! 



Non, non ! c'est aL 1er a la mort 



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viennent tous les courages! 



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que marcher sur ses pas! 

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que marcher sur ses pas! 



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que marcher sur ses pas! 

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Contre elle nous avons des gages^ 



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ne marcher surses pas! 



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Contre „e Ile nous avoiis^les J^ages,- 



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que marcher surses pas! Contre elle nous avons des gages- 




^ Ph. M. «i (;'.'■ 13,405 



276 



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(à Simcï) 




éfefe 



¥''^'f'f' f'IH 



Arrachons-lui soseiit';uifs 







_J- m. m K K m — ■ l 

y-i, [/ p p [I ^^ 



Arrachons- lui ses enfants, 



n^nnu 



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El conduisons-les conmie otai^es 



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m 0- 



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Et conduisons-les comme otages 



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Viens! 



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Aux Syriens triomphants! 



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i^ 1^ ^' \ J V V 



Aux Syriens triomphants! 



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Arrachons-lui ses enfants, Et conduisons-les «omme otages AuxSjriens triomphants! 



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(serrant sus deux fils dans 
ses hras ) 



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(Tous deux se précipitent vcm-s Lëah pour saisir 
Hcnjauiin et Joariui ) 



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Que voulez- vous? 



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277 



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fils! Venez donc nie les 



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(Simeï e( Aiiiri s'eii([);iit'iif facilt'iiieitt 
<io Bt'iijiiiiiiii t't (le Joiu'iiii) 



prendre! 



fils! 



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(An fond apparaît Noémi.en habits de deuil. Elle s'arrête iiuinstaut, effrayée; puis elle s'avance) 
BKNJAMIN 



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JOAKIM 



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re! 



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Mè 



re! 



(e'perdue) 



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H1.M.& Cl' 13,405 



278 



(à Ami'i et Siineï, qui fa repoussent) 



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vois - je? 



Bar_ 



ba _ res, ar_re_tez! 



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Av_ez pi - lié!- 



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AMKlCà Léah) 



Jo _ a_riin ! 



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C'en esl fi. ni de 

SI M El (;ui peuple) 



ta puis _ San - ce! 



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Vos jours par eux sont ra _che _ lés, 




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Hen_jaMiin! 



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Mal. 



P P " ^ pï ''P F 



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«r P p f" ' 

Ne compte plus sur 



notre o-bé_ is_san_ ce. Mal- 



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Ne compte plus sur 



notre o_bé-is _ san. 



ce.Mî 



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Plus d'o_bé_is_sao_ce.Mal_ 

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Qu'on les a _ mè _ ne 



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_ heur a toi ! 



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_ heur à toi ! 



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heur a toi ! 



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BENJAMIN 



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No_ é _ mi! 



N()_é _ mi! 



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Arrê- 



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en presen _ ce du roi! 



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Qu'on les a .mène en présen _ ce du roi!. 



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(jiion les ii_ine_ne 



I)e_ vant 



Far pi 
le roi! 



lié! ' Mè_ re! 



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ïans plus tar_aer_ 



ne.vant le roi! 



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Sans plus tar_der_ 



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Pe.vant le roi!. 



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qu'on les a_mè_ne l)e_vant le roi! 



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Seigneur, tu 



VOIS ma pei _ ne! 



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Seigneur, tu 

(diîsesjiéree) 



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AMIU 



Grâ _ ce ! 



(ira _ce! 



As_sassins,sov. 



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Non, non! 



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Non, non! 



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Pas de pi-tié! 



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5 



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Vi . tel 



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Pour nous tous qu'ils 



ser_ vent 



d'o. 



D P ^r ^ ^ '^p 



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Vi . te! 



Pour nous tous qu'ils 



ser_vent 



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Vi . le ! 



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qu'ils ser_vent 



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te: 



281 



VOIS ma pei _ ne! 

KErSJ.et JOAR. 



Amri! 



Si/neï! 



Ah! 



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Mè-re! 



iNo_é_mi! 



Ah! 



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ez maudits! 



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(Léiih, affolée, saisit l'épee d'un fjiienier et se. précipite sur Ih foiile, 
essayant de frapper; elle est désarmée et saisie.) 



Emmenez- les! 



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Ah! 



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ta _ ges! 



Ah! 




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Il faut en fi - nfr! 



A _ mis, qu'on reuchaîne 



A <e cyprès! 



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Il faut en fi_ nir! 



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_ mis, qu'on l'enchaîne 



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A ce cyprès! 



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A _ nus, qu on I encname 



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Il faut en fi _ nir! 



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Il faut en fi _ nir! 



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Il faut en fi _ nir! A _ mis, qu'on I enchaîne 



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Lâ_ches! 



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Traîtres! 



Monstres! B 



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(On attache Léalt a l'arbre) 



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tu nous inan_dis! 



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tu nous inau_dis! 



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en vain tu nous mau_dis! 
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en vain tu nous niau-dis! 



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vain tu nous niau _ dis! 



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vain tu nous niau- dis! 



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presse ! 



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Al - Ions, qu'on se 



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Au roi qu'ils 



soient li _ vrés. Et 



que par eux nous 



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Au roi qu'ils 



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soient li - vrés, Et 



que par eux nous 



soy_ons ra-che 



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Au roi qu'ils 



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soient li - vrés, Et 



que par eux nous 

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soy_ons ra.clie _ 



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presse! Au roi qu'ils 



soient 



i _ vrés. Et 



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que par eux nous 



soy. ons ra _ clie 



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Au roi (in'its soionl li.vrés, Kt 



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que par eux nous soy. ons ra_che 

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(Amri, Simeï et tout le peuple sortent, emmenant Benjamin et .loarim. Noe'mi les suit, 
toujours suppliante. Leah reste seule, liée à l'arbre.) 



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Ph. M. & C* 13.405 



286 



(Après plusieurs essais infructueux pour briser ses liens, Lëah. accablée, laisse tomber sa fê(e sur sa poitrine) 



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,I'a _ vais jusqu'à ce jour hé.iii uni des.tiué _ e, J'avais le saint orgiu'il 




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le la niaJer_niJé. Ali! de nos bonheurs trop ji;rands lecielestii_rilé! 



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mes en.fants, ô mon seul trésor! 



.le suis prisonniè_ re, 



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le suis prisounière et ne pu 



is. 



_V()us suivre... 




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Et pourtant loin rie vousje ne saurais pins vivre! A _ lors que tout nraccahie,!) 





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mort, soi s -mol se_cou_ra_blel 



Ah! 



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Ton é _ ter. 



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Récit ^ y ~ / . . » p • ,. . , 

Ils em_por_tent leur proie! A leurs mains vai_iie_iiient Je I aii_iai dispule_ e! 



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I Éah (Noémi va se placer derrière Léah) 



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gneur, — Seigneur, 



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Ph. M. & C'^ 13, 405 



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(Noémi s'avance et détache les liens de Léah) 



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semble un clianhnélo-dieux! 

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No_é_mi, lob.jel de mahai_ne!.. Mod* assai 



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qni t^aimait! Ma in-te-tiant^ ou_bll_ ons!... 



Tes liens sonl tom. 




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mè_re, Qu« fais-tu? 



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Pardonne-moi n)on in _ jusJe co_lè_re! 



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Je veux te suivre; allions où tu I or J donneras! 



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Tu les 



sauve-ras! 



moi je sens manquer la 



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i je sens manquer la ter_re. Mes enfants! 



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ment? Du Sy_ri _ en leschaînes les at , ten _ dent! 



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Mais c'est un hom_jne 



et tu peux 1 émouvoir. 



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Peut-être... ciel! 

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Ph. H«c C'^ 13,405 



292 



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AI)! quel ray_on d espoir! 



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, Mes fils! 

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^ui, pariions sans re. tard, dès ce soir! 



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giieiir fai-tes qu'ils me les rendent! 



Tu m'acoom. 



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Mè _ re, 



c'est mon devoir, 



Et c'est aus_si le bon. 



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_pa _ gneras? 



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_heur que j*en_vi _ e. L é_pouse d e Ju_das te do it tou _ te sa vi _ e, 



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Ah! No_é _ 






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ah! ma fil _ le, 



Mon en _ faiitL 




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Celte main trop souvent, 



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hé _ las! t'a re_j)ous_se _ ej 



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Si tu n'on as plus sou_ve_nir, Permets qu'elle o_ se le bé_ nirt 



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Ah! puis_ que 



sur mou 



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Oui, je le crois; 



oui, Ui ra _ mè _ nesL' espoir en mou 



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ta main s'est 



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se_ e, 



Sans peur. 



je par _ ti _ 



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chi _ ré! 



Et par les monts et 



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nuits plus se,rei_nes. 



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298 



r TABLEAU 



Un site dans los environs de Jérnî^alcin. Au fond, le Temple Nuit étoilée.—Des hommes, des 

femmes et des enfants arrivent en silence, regardant avec précaution autour d'eux,puis se rassemblent. 




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nuit nos pleurs comme descri_mes; 



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Nous ca_chons dans la nuit nos pleurs comme des cri_ mes; 



299 



Vers leTeiiiple,de loin, nous é-le _ 



ivons les oKiiDS. 



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Vers leTeniple,de loin, nous é-lo- vous les mains. 



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(Un autre groupe s' avance coinine le précédoot) 














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Courbés sous la terreur 



de maî _ très in _ humains, 




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nos pleurs co nime d es cri-mes; 



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Vers leTeniplt',deloin,nous é_ten_ 



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Vers leTemple,de loin, nous é_len_dons les mains. 

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par leur Père ou _ l)li_és, 



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Des fils par leur Père ou _ bli_és, 



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(ils se rassemblent au milieu de la scène, tournés vers le Temple.) 




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mé_prise _ e, Maî-tre, ne con_sens plus! Rends-nous Ju_das! 



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305 



Judas, euveloppé dans son manfeati, entre par un côté et s' avance vers le fond, sans être vu 
du chœur. Il est dans l'attitude de la prière, et a le visage tourné vers le Temple. 

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è_re Disait encoreuiie pri _ è_re. Pourquoi n'ai-je pas fait comme eux? J'ai 



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routevraie, ilslontsui_ vi_e; Les morts sont les victo_ ri _ eux! 






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Pourquoi seul del)out sous les cieux? 
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Ph. M. «c C"". 13,405 



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vers cette vlLIe qui in'a_ mè _ neV 




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sont les plus vains, 



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Dieu puissant, par. don 



ne! Si I homme est faible et 



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s'a _ bandoii _ ne, Qu'il ne soit pas a _ handonne par toi! 




Pour re-pa_rer no _ tre dé.fai _ te, Vers nous en_voie un ar_ 







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_chan _ ge vainqueur! 



Sei_gneur, parle 




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à ton ser.viJeur, Et ta voJoa.té se_ ra fai 



te. 



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Le Chœur à genoux, dans le fond, et tourné vers le Temple. 



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Oui, marchons ! Et conquérons le Temple du vrai Dieu ! 




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Plus de terreur, plus de confrain. te; De-varit Dieu seul nous som _ mes 



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tard et sans crainte! A- vec Judas,lfCiel com. 



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Le bras est fort , 



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! Le bras est fort, la cause est sain _ te; 



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nous, Avec Judas leCiel coni_bat pour nous! 



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bat pour nous!. 

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nous, Avec Judas le Ciel com. bat pour nous! 



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I)é_ livrez le saint lieu ! 



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Du païen qui Ibffen _ se 



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Du païen qui l'offen _ se 



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Du païenqui l'offen _ se 



Dé_li_vrez le saint lieu ! 






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Du païenqui l'offen _ se Dé_li-vrons_ le saint lieu ! 



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Dé _ livrons le saintlieu! 



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En avaut!A la ba_tail _ lelCourons! En a_vant! Courons! 



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LaisLseîs-moiseuI i_ci, seul a_vec Dieu? Dans l'ombre je seus sa présea _ ce. 




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AIJez,etsurvospascrLezla déJi _vran _ ce! 



Semez partout l'espoirsacré? 



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Biea_tôt je vous retrou_ve_rai . 



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Dans nos coeurs meurtris 



re_ naît l'es_péran_ce? 



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Dans nos cœurs meurtris 



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re_ naît l'es-péran.ce! 



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Dans nos cœurs meurtris re.naîl l'es.péran.ce! 



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A«_jouc_cl'bui le com_bat, 



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et deniain,demain ta dé_li _ 



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et demain, demain la dé_Ii _ 



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Au_jour_d'hui le com_bat, et demain,demain la dé_li _ vran 



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Andante 



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Où le trouver? 



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(Elle aperi;oit Judas et court à lui) 



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A_près l'épreuve dou_ lou_reu_se, Mon cœur est plein d'uudouxémoi 



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Eq mepressant ravie Ain _ si contre toncneur, Comme jesens tou_te 




Ochersoutien de mon âme i_so_lé _ e, Ton amour me fe. 




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s'il _ lumi _ ne Dunpurrayon tom_bé detes doux yeux 




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La isseinod front s'appro.cherdela le _vre; 



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de ce baiser, ahlmon âme estravi _ e ! 




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par_le; doùviens- tu? Sans doute prèsd'Lci Mamèreetmesfièresaussi T'auront suL 
Ail? non troppo 



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toi. 



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nos en _ ne_mis sont morts î 




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Sa _ lut à toi, sojeil de 



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à sa splendeur an - cien _ ne ! 

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Me no mosso 



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So _ leil vic_to_ri_eux, Monte en_cor. 



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les cieux, So _ leil ven _ 



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_ geur, monte encor dans les cieux, so _ lefi vie 



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(IIs sorten*; la scène reste 
vide, brillnrameiit éclairée.) 



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(Gi)»u<^eni)>iit de décor) 



2« TABLEAU 



3«5 



La tente royale dans le camp d'Antiochus. Un rideau la ferme par derrière. A droite- et ,\ gau- 
che, des sièges et des lits de repos. 

Antiochus entre, l'air préoccupé; après lui viennent Cléupâtre et Eléazar, puis les femmes de Clé- 
opAtre et la suite d'Antiochus. Des gardes sont placés à l'entrée de la tente. 



Mod ? assai 



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D'un mauvais s(îfl _ ge j'ai 



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mont, la plaine et la val _ lé - e 



Ont vu par la Victoire ai_ 



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A toute heure tes pas sui _ vis . 







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Parle, etqiie le clairon sonne! 



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Du roi David 



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C'est elle en rê_ve que je 




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Sur moi pla - ner, briL lant de splendeurs incon . 




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Ce rêve est une heu_reu_se promes_se, 

Animato _^ — ^ 



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dit, n'en doute pas, que Ju_pi - ter est prêt, Quand le Dieu des Juifs se re. 



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dres_se, A lui lan_ 

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Ph. M. «t C'.e, 13, 405 



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Dar nos Dieux! Jexter _ mLneiai ce Deiiple o^ni. 



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par nos Dieux! Jexter- mi_nerai ce peuple o ni_eux/ 



Mo_(linn a li_ 



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qiiîls sacrLfi^ent; S'ils re_fn_senl, s'ils me dé-fi _ ent, A JéJiovahqrfils se cori- 



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_ fi _ ent, Car la fournai_se les at _ tend! 




Ph.M.^ C'.*", 13,405 



37-2 



(aux gardes) 



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(Gorgias entre) 

Ail? non troppo 



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Qu'on Iris a_mè _ ne! 



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Al _ lonsil'heure s'avance^ Fais préparer lat _ taqiie,GorgLas. 



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(s'ageiiouillaiit) i L b|L' 



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Tes guerriers ont perdu leur antique vaillan_ce. 



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mes soldats, toujours vic_to - rieux, Qui pourrait les a_bat_tre'? 



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Le souveLtiir des malheureux Na _ guère é _ gor _ gés sans combat- tre! 




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Andante 



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Anaanie ^ i»-fti*- #-*+♦ -0- -0- -0- -m- -m- -m- '^ 



à genoux; 



Nous avons,honteux de nos coups,1\i_ é des hommes à genoux; Et nous gardons de leur mar_ 
Andante. Al^moderalo 




G.| >-J?j' I tf 



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_ ty _ re tef-froi du Dieu qui Tins _ pi_ ra 



Maître, abandon _ 



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_ ne cet enLpi.re, 

ANTIOCHUS 



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non, jamais! 



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J'ai le devoir (k* lout di_re; Mon soiive_ raiti le uer_ 




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Par- tout, ton peuple t'al)an_don_ ne El suit DémétrLus 



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ton rival, 



qui pro_mel De rendre au fier Judas le sceptre et la cou_ 



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non! non! 



c'est à moi Que l'o -ra_cle la don 



ne! 



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le vainqueur se-ra 



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Je frap _ pe _ rai ce peuple iti _ 



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_ fa_mo' Je le frapperai sans mer _ ci .' 



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Andante 

(Tumulte au dehors) 



(Gorgias s,ort) 




Ph. M. ai C'.'', l;{,405 



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376 



11: 



ELRAZAR (à part) 



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C'est ma mère ! 



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terreur! 



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mè_re de .fiidas... 

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(aux gardes) 



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La mè.re de .lu _ das ? 



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Quelle entre i_ci! 



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(Leah s'avance d'un pas mal assuré, conduite par les gardes) 




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je succombe et 



je chancelle! Le 



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mon bonheur 



La mère, he -las,' 



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_fin,Jndas, je suis ton maître et tonvaiiKjueur 



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_on Ireni-ble de _ vaut 



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est pour lui la re_l)el _ le; 



Il peut (1 un mot bri _ 



ser mon cœur 



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sens sous ma main 



tlé _ fail _ lir mon 



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Lor _ gueil _leu -Se re 



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Tu vasfremirde honte et de douleur 



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D épouvante 



K K J' ;^:3-j ^ 



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Dieu- puis-sant,. 



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se mes a _ lar 



mes ; 



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Ma mè 



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He - las! c'est el _ le! 



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trembU; tt chau-cel 



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Ne lut-te plus ; 



lais_se tes ar- nies.. loL 
l'li.M.«( C'.*-" 13.405 



378 



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ou 



de (1 



ou 



_ leur-. 



Sur 



lui, sur uous plîuic 



IH j.j.^dr^ 



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Tuvois ma tor_tu _ re 



et peux l;j t'i.uii 



Laisse uii di _ vin rav_ 



I 



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Mal _ heur 



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sur nioiî Mal 



-heur! 



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()iiil)ie pa_le 



du bonheur! 



A. ^~gy f Ê m 



m 



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_ci queuinonpouvoir ta mère o _ sevenir! Enhris.uilsou cœur 



J J-' J }'} ^ 



J^ J ^' J' /' 



c. 



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un uiaLheur! Notre 



vie é _tait si 



bel 



le! 



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_ou ve_uir. 



Laisse nn di_vin 



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ou ve_uir 



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el re_mor(ls, soud)res a . 



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Les dé _ fis 



iii _ sul - tauts 



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je puis te punir 



Tu 



von _ lais 



tout uujn sauj^; 



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Notre 



a _ ve _ 



uir hriLlait du_ue 



tel _ le dou _ ceur ! 



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Jusqu'à mes yeux voi . 



les de lar _ mes! 



Prèle à ma voix les 



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ni par ses 



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place aux cris d a _ 



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j au_rai tou_fes ses larmes! Maintenant plnsda_ 



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Dieux puissants, îi _ pai 






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se/ mes a _ lar _ mes; 



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Ne f)ri_se/ pas 



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doux ac -Cents 



Qui sont pa)'_es p: 



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clé_men _ ce! 



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lar _ m 



es! Qui pour- 



rait 



me pre _ 



ter se_ cours!*. 



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lar _ mes . L.es 



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fiers regards sont \oi - 



les par les lar _ mes. 



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lar - mes! 



Les Dieux puis _ sants 



m*ont 



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re - ve plein de 



char 



mes 



A mes >eux e _par_ 



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Gar-de mes fi 



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s, chers 



in - \\o^ cents, 



Dont ma fai_blesse est la 



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Mes dieux nou . 



veaux 



mî> voix 



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Pour tes fils 



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tu veux un sau _ 



veur; Folle es _ pé _ 



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leur se -Cours 



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te faut 




- gnez les lar _ 



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mes ; 



Ah!lais-sez-moi 



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seu -le dé _ feu -se , 



Gur _ de - les , Sei _ 



giienr , 






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se _ roiit sourds!. 



Gonuuent pri _ 



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- rance et vaiu re _ 



cours! Im-plo 



re! 



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Ap_pelle à 



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per 



dre les _ pe _ raii 



ce 



De m'ar - ra _ 

l'h. M H &: 13,405 



380 



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lours 



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de tout dan_ger! 



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Sau-ve leurs jours! 



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Mon bori_ 



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Viens a no 



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Dieu des 



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an _ ciens jours, _ 



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ton se _ cours! 



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1 _ ffuore 1 _ 



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_cher, de ni'ar.ra _ cher ma ven _ gean _ ce 



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_ heur. 



mes amours! 



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_ tre se 



cours 



Ah, 



viens.'. 



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le Dieu des 



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jours 



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Tu dois 



pieu _ rer ton 



_ jours! 



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Et de sau _ ver 

Adagio 



leurs 



jours, 



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Roi, je suis u_nemè_re. Heu. 



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douces tu? 



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Adagio 



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_ reuse et fière Entre toutes ja_dis; Bon-heur^ or_gueil mainteuant in_ter_ 



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_dits! De ta pitié je re_cla_nie Mesdeuxeufantsqu'on\oulut te livrer 



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Tu fus nourri, berce par u_ne fem_me; Gest en son nom, o roi 



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que je viens t implorer ! Rends-moi mes fils , mes chers enfants; rends-les-moi,ces<}oux 



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e _ très! 



Reiids-nioi mes fils, rends-moi mesfils,ren(ls-m()imes 



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All° moderato 



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Si tes enfantscomptentparmi les traî_tres 

All° moderato 



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Ta|iri<jrais en vain; i!s votit cxjiîrcr. 



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( saisissant Aiitiochiis par 
"St'h yètt'mciifs) 



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pourquels crimes? -Sil te faut des vie _ ti_mes , Si lu >euxdnsang^,elr! 



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tout le mien! (la re(K)u<saiit ) 



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roi,par(loii _ ne! 



Ar_riè_re ! 



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M()(k'rato 



m, i' jij u^ 



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Ah!peut-eJre 



Ton arne est bon_ne .. 
Moderato 



Elle tourne les^enx!., 



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Ah! ce j«jiHieh()mme...eiiluijespè_ re... 



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(a Kle'azar) 



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foi (jiiiplainssesdoiileucs. 



Je vois couler ses pleurs! 




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* d' » ' à » 



Sois béni par u.nenière! Oui, tu seras 



son appui .' Dcniaiide grâce à qui 



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CLEOPATRE 



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Animato 



i^^JlJiJl ! ^ 



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( Elle lui prend K; bras 
t't 11' ro connaît ) 



Quoi!Phaon,sonfils! 



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seul peut la faire! 

ANTIOCHUS 



Ciel!nionfilsf 



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Animalo 



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Lui, son 



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385 



GOHGIAS 



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Lui,son fils! 

ANTIOCHUS 



Leali hc'sitt* entre la 
remporte . 



malédiction et le pardon 



Le dernier sentiment 



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fils! 



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Récit lento 



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EnJant aime maigre moi-même, 
Récit lento 



Com.bien le ciel est ri_gou_ 



m 



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Moderato assai 



tes 



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Sur toi jaije_te 1 ana_thè_me; 



Il est tombe sur tous les 
Moderato assai 



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Fil!, M.& C? 13,405 



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386 



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M'J- Jl JJI J U' 



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deux ! 

3 



T)ieu nous fera mi.sé.ri _ corde ; 



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Mais le pardon qu II nous ac _ corde 



Du repen.tlr est a_che_ 



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Nous espéronsen sa bon _ te! 



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_ eus la faveur du maître; 



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A ses genoux allons nous 



387 



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mettre! 



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Pri -aiiljjourtesfrères,peut-e _ tie Par lui 







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_ tu se_r;is é_cou _te! 



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ELEAZAlt, s'af;eiiouilIai)t dpvaiit Antiochus 

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Jusqu'à tes pieds mon front s'in_c'lî_ne; 

GOlUilAS 



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Prends pi_tié de mon de _ sespoir [ 



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la de _ men_ce t'il _ lu _ mi _ ne ; Prends pi _ tié de son dê_ ses _ poir ! 




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Ph. M.& C'!" 13,405 



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CLEOPATHE 



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_9ii jiis_qtià les pieds s'iii_cli_iie; 



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l*iends pi_tie de son de_ses_poir! 



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ELKAZAH 



Roi puis_sant, 



jus _ qua tes 



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S'ip. et Coiitr. 



roi puis- saut, 



prends pi _ tié.' 



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CLEO F. 



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pieds mon front sin_cli_ ne ; 



Piendspi.tie denion de_ ses.poir! .Tu 



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GORGIAS 



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la cle_nien_ce t il _ lu_mi _ ne: 



Prends pi -tié de leur dé_ses_poir! .fus _ 



-^\ "p p p p ^[^ ^ 



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p p p PPT p ^ 



la clé_men_ce t'il _ lu_nii _ ne; 



Prends pi _ tié de leur dé_ses_poirî Jus _ 



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p — p 



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la clé-men-oe t'il -lu _ mi _ ne; Prends pi _ tié de leur dé_ses_poir! .lus _ 

^ k^ ^ 



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38! 



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^''■> V V V T r F r ^^' ^^^ 



_ qu'à tes pieds leur front s'incli.iie; 



k^=^ 



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t^ 'I-' I" "P r p m 



qu'à tes pieds mon front s'incii _ ne; 



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I 



-qu'à tes pieds leur front s'iricli_ne; 

ANTIOGIIUS 



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.qu'à tes pieds leur front s'incli_rie; 



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■ qu'à tes pieds leur front s'incli_ne; 



1» 1» 



' fe_ p p p p p 



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JVeuds pi_tie de leur dé_ses_poir! 



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Prends pi_tié de mon dé_ses_poir! 



1» P- 



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I 



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Prends pi_tié deleur dé_ses_poir! 



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Tu 



'■1^ nï^n^n 



Prends pi _tié de leur dé_ ses_poir ! 



P P P P P^HH^ 



Prends pi _tié deleur dé_ses_poir! 



P P P-^ 



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-qu'à tes pieds letu" front s'incli_ne; Prends pl-tie de leur de_ses_poir .' 



ffe 



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b. 



4* ^ 



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Allegro 

LÉ A H 



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p • p — I » >, ^ p—p- 



2 



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B 



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-tedivi _ue, tu me 

(EléazHr se relève ) 



rends mes fils! 



'>% r^^T 



p p I» p 1^ 



A. 



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1 



veux; soit! 
Allegro 



Tu vas les revoir! 



^V f^b 



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Ph . M.& G'? 13.405 



390 



Sur un signe du roi, Beiijainiu et .Joarim sont introduits. Jls vont se jeter dans les bras de Le'ah. 
Più mosso b. 




I\Jcs bien-aLmés! Ahl. 






'>* 1 » 






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JOAHIM 



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Ah! 



p;ui _ vre 



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7 1 1 af li a i 



_quelle i_vresse! Oui,d;uismesl)i';is C est vousqiie je presse! 




BENJAMIN 



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Pau _ vre mè _re! 



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me _ re 



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T^ttiti 



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Moi, pauvre PNon pas! 

1 I t I 



Jai des trésors, je 



M-i ^ H H ^ 



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zJdczciE: 



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if^ ^ i j 'J'j' : 



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391 



BENJAMIN et JOARIM 



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J. JJ > 



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En_seml)lemou.. 



vous possè- (le.'Je puis mourir, Ils sont sau_vc's! 



' S . * r»w 



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L^> r^ 



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_ rotis ! 

ANTIOCIIUS 



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(à Leah) 



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Ensemble vi _vez! 



Leur sort est en tes 



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(hésitant ) 



I-: ■ ■* 



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■*-: — «r 
tremble pour eux... 



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ELEAZAH 



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GOHGIAS 



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Que veut-il 



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Que veut-il 



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mains; je te les cède, o fem.me! 



m 



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Fil. ivi..<i c".' r,i,4or» 



392 



CLEOPATKK 



G. 



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(au roij 



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(li.re? 



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(li_ re? 



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Que veux-tu 



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(au roi) 



Que vent- Il 



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Que veux-tu 



di_re? 



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(1 i_ re ? 



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di_re? 



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y . , Sop.et Coiitr. K. \ 




Ils se _ 



roiit de.li - 



Ten. 



Queveut-il 



di_re? 



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H.isses 



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di_re? 



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Sort terri_ble! 



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_vrés tout à l'heure, s'ils n _ dorent nos dieux! 



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ANTIOCHUS (à Léah) 



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Leur re_fus dy sous _ cri _ re Est la mort 



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pour tous deux. 



Mon_tre-lui, gar_de, Mon.treJui quelle estcette 



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BENJAMIN 



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On ouvre un rideau. Le feu et la fumée se voient par 
l'ouverture. Léah fait un pas de ce côté, puis, à la 
JOARIM vue des flammes, bondit jusqu'au fond de la scène. 



Qui t'épouvan _ te? 



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Qui tepou 



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LEAH 



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ELEAZAR 



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(à Léah) 



Malheureux! 



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Re _ ^ar _ de! 



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Cet -te fournaise hor_ 



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ri _ ble! Ah .'Seigneur! 



Ah!Sei_gneur ! Tu ne peux. 



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condamner ta ser _ van _ te 



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ANTIOCHUS 

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Parle à tes fils, 
Moderato assai 



per _ suade-les... Dis-leur 



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at _ teu-dentleur pri _è _re. 



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BENJAMIN (à Antiochus). 



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Nous.j a_dorer tes dieux? ja_|mais 

JOARIM 



(d'un ton de reproche, à Le'ah) 



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(suppliante) 



Veux-tu donc, ma mère?. 



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Mon Ben_jamin,tais4oi ! 



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É_couJez-moi 

ANTIOCHUS 



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Tu sais ce que je leur promets; Pè _ se les mots ! 



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Dieu bon.^Dieu fiji't ! Jeuose, je ne 



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II me faut dé 



puis., et ma rai_son s'é-ga 



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Ah! jai dans tout le cœur 



_ der de leur sort ! 



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gobise, langoisse de la mort! Moi, vous huerL 



Non! non! 





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chè_res„ch6 rescre_a_tu _ res!.. Mais vivre renégats, 



par_)u_res!. 



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Di_vin témoin du doulou_reux émoi, Soutiens, coDseiîle, ardonne-jnsL 



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pi _ re-moi! 



Ali! lel)ioudJs_ra-.ël lem _ por _ te! 



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'a par_lé;mainle-nant jesuis for_ te! Oui, la mère est vain -eue en ses der. 






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_ niers com-bats ! Oui, je suis forte! Jo.arim Benjamin, ju_rez de mo-bé_ 



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BENJAMIN, JOARIM (sans faire attention à Eléazar, et plaçant leurs mains sur la tête de. Léah) 






Nous le jurons 



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_ir! Ju_rez! 



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(à la dérobée) 
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Ne ju_rez pas ! 



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La li_ber_tt'v la vi _ e Se_rontà vous si vous re_ni_ez Dieu, 



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Si la foi no vous est ravi_e 



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C'est le marty-re par le feu! Le choix 

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vous estlais_sé parle mai-tre d''une heure, 



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Le Roi des cieux toujours de_ 



né qui demain va pé _ rir; 



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_ meu _ re! Piîi Son pa_lais pour nous va s'ouvrirjVe_ nez, enfants, al _ 
- A. animato^ jo. ^ 

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_ Ions mourir! A no_tre Dieu nous res_te_rons fi _ de 

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(comme "en extase) 



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pour nous se_courir. Ils vont en mer_veil_leux dtUi_ce Chao-ger ie tourment 



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à souffrir- Ho _san_nah! Ho_san_nah! 



Venez! allons mou_rir! 



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(Léah, Benjamin et Joarîm se dirigent vers le fond) 



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pour nous secourir. Ils 



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Les sé_raphinsaux blan.chesai _ les Des_cen _ dent pour nous secourir. Ils 



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vont en mer_veil _ leux dé_li_ce Gl)an_ger le tourment à souffrir. Ho_ 



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à Léah) 



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Ar_rê_te! Ils iront seuls! 



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Et toi, tuverras leursuppli _ ce. (Hah.à ces mots,sWt4e comme pétrifiée; 
* > ^ puis elle savance vers Antiochus.dans lat- 

titude du désespoir et de la col^'ru.) 



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Cenest trop! Ciel, jus _ ti _ ce ! 

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(Coup de tonnerre) 




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ré _ Don - du. 



A mon cœur é _ par _ du. 




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c'est sa voix courrou_cé 



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Il dit qu'elle est pas _ se 



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Oui, Dieu s'a 



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tout près! Prends 



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Ph.M. «( C's, 13,405 



404 






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ces en _ fants. 



prends -les!- 



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Car proIon_gcr no_tredé_fen 



se. C'est 




re - tar _ der I heu _ re du ciel! Ini_mo!e et 




405 



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de ceux que Ion op _ pri _ me; 



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nous que son bras tout-puis _ sanl Re 



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lève en t'a_bais _ sant. 



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Fais noJre gloire a _ vec ton 



cri _ me; 



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be, t)' _ ran, 
rit. a tempo 



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A . fin qu'encore mieux Ta fu. 



ANTIOCHUS 



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Aux flammes jeJez-les tous deux! 



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reur puisse être assou _ vi _ e, Jette uoe au-tre victime aux bouiTeaux... Mevoi_ 



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(tendrement) 



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C'est mon fils, c'est mon 



fils qui parte ainsi' 



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ANTIOCHUS 



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Ah! sois bé 



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Naguère en_cor sé_pa_rés danslavi_e, Frè res, soyons dans la mort rasseni. 



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pour nous secourir; Ils 



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vont en merveil. 



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Des_cen _ dent 



pour nous secourir; Ils 



vont en mervelL 



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blan_ ches ai _ les Des_cen _ dent pour nous secourir; Ils vont en merveil 



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(Gorgias et les gardes 
a souirnr. entourent Eléazar.Jo- 
arim et Benjamin, et 
sortent lentement avec eux.) 



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_ leuxdéli _ ce Chan- 



ger le tourment 



à souffrir. 



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et déses_pè_re! 



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femmes la soutiennent) 



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U rnaonî Leah.qm les suit, jette un re- » '' 

ard sur la fournaise,et tom- 
e évanouie en poussant un cri 



moi! 



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pour nous secourir; Ils 



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(prêtant l'oreille au chant des martyi's) 



pour nous secourir; Ils 



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(prêtant l'oreille) 



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(avec étonnement) 



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Ils chan_tent dans la flamme! 



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à souffrir. 



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La mort est dans leurs jeux! 



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(Il tombe; plusieurs hommes de sa suite tombent également) 



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Fuy-ons! fuyons! Il est mort.'Plusdéspoir! 




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frappe un tamtam et sort prompteme iit, suivj de tous les Syriens . On entend dans le camp le 




tumulte d'un départ précipité. _Léah, revenue de son évanouissement , se relève lentement 



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f'''. arrrxt; 



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regarde de tous côtés, et, lorsque se s yeux s'arrêtent sur l'endroit d'où ses fils sont part 



is pour 




aller à la mort, elle se redresse, comprime un moment d'un geste muet sa douleur, puis éclate 




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en sanglots, 



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La liberté va renaLtre Des bûchers encor fumants! 



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je vais donc le con _ naLlreî 



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_vines clartés i _ noo.deot moo es _ prit... Monâme é _ chappe 



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(Elle s'avance;son visajçe rayonne) 



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vois le pa _ l'enqul s'enfuit ... 



Les saintsguerriers d'isra. 



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et Jii_das les con_duit! 



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Cest vo_lre voix, ô mar.tjfrs, qui m'ap-pel _ le, Et 



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is vous re _ joindre— aux cieux!. 



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(Elle tonibe morte) 



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425 

La scène se remplit peu a peu de gens du peuple et de >oldats de Judas; plusieurs de ccux- 
Mocl^"con moto 



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ci porteut des étendards couronnés. Joueurs de harpes, de cymbales, de trompettes, etc 



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426 



\OFMI (Judas entre; Noe'mi est appuyée contre sa poitrine) 



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Mè_re! mè_re! 



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_ nelle et e bon _ 



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tous! 



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Le vrai roi de Si_on , le seul,cest le Sei _ gneur 




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